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À Paris, le Chef de l'État alerte la communauté internationale sur une urgence sécuritaire, humanitaire et de paix dans l'Est de la RDC

31 Octobre 2025

À Paris, le Chef de l'État alerte la communauté internationale sur une urgence sécuritaire, humanitaire et de paix dans l'Est de la RDC

Un appel fort à la communauté internationale face à la crise humanitaire et sécuritaire


Lors de la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands Lacs, tenue à Paris, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a alerté sur la gravité de la situation dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Il a dénoncé l’intensification des violences depuis le début de 2025, causée par les offensives de l’AFC/M23 et de l’armée rwandaise dans les zones densément peuplées, entraînant des pertes humaines, des destructions massives et des déplacements de millions de civils. Le Chef de l’État a qualifié cette crise de « tragédie prolongée » affectant le tissu social et l’avenir de toute une génération, et a exhorté les dirigeants mondiaux à appliquer la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour obtenir le retrait immédiat des forces étrangères[1].

Priorités humanitaires et plaidoyer pour une paix durable


Le Président Tshisekedi a présenté trois priorités : garantir un accès humanitaire immédiat et sécurisé aux populations piégées, assurer la livraison de soins, d’eau et de nourriture, et offrir une assistance psychologique aux victimes. Il a également plaidé pour un financement massif, rapide et traçable, rappelant que le plan humanitaire des Nations Unies pour 2025 prévoit 2,24 milliards USD d’aide pour plus de 20 millions de Congolais. Par ce discours, la RDC appelle à la solidarité internationale afin de replacer la question congolaise au centre du débat mondial et de promouvoir une paix juste et durable, fondée sur le respect du droit international.


En conclusion, à travers cet appel à Paris, le Président Tshisekedi réaffirme la position de la RDC : aucune paix véritable ne peut exister sans la fin de l’occupation de son territoire et sans une réponse humanitaire immédiate pour les millions de victimes, condition essentielle à la stabilité et à la reconstruction nationale.

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