À la suite de la prise de Goma par le M23 le 27 janvier 2025, la République Démocratique du Congo a engagé une réponse diplomatique ferme, structurée et mondiale face à l’agression rwandaise dans l’Est du pays. Sous l’impulsion du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et la coordination du Gouvernement dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa, la diplomatie congolaise a porté la vérité des faits dans toutes les enceintes internationales.
Cette mobilisation a conduit à des résultats diplomatiques majeurs, notamment l’adoption à l’unanimité de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui reconnaît clairement le Rwanda comme agresseur, exige le retrait inconditionnel de ses troupes et condamne son soutien au M23. Des sanctions internationales ont également été prises par les États-Unis, l’Union européenne et le Canada, tandis que des mécanismes d’enquête indépendants ont été activés au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Dans cette dynamique, l’accord de paix signé à Washington constitue une étape déterminante pour le retrait des forces étrangères, la neutralisation des groupes armés et la protection de la souveraineté nationale, grâce à un cadre rigoureux de suivi et de responsabilité.
Parallèlement, la RDC a renforcé la protection consulaire et l’assistance à sa diaspora, notamment à travers des actions humanitaires pour les déplacés régionaux et des opérations de rapatriement dans les zones de crise. Cette action s’inscrit dans une vision globale d’un État qui protège ses citoyens, où qu’ils se trouvent.
Sur le plan multilatéral, la RDC a été élue membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026–2027, ainsi que Vice-Présidente de l’Assemblée générale, confirmant la confiance de la communauté internationale. Le pays y portera des priorités claires : paix durable, respect du droit international, protection des civils, rôle des femmes et des jeunes, et lien entre paix, climat et développement.
La modernisation de l’action diplomatique se traduit également par des réformes structurelles majeures, dont le lancement du nouveau passeport biométrique, conforme aux normes de l’OACI, entièrement digitalisé, au coût réduit à 75 USD, et désormais accessible en RDC comme dans de nombreuses missions diplomatiques à l’étranger.

